Pour la marque Chanel (qui bénéficie de nombreux clips publicitaire que je trouve magnifique soit dit au passage) Luc Besson signa une autre publicité. Dans le parfait prolongement du premier court qu'il avait fait pour la marque avec "Le Loup", le réalisateur signe ici qu'une pâle copie de son prédécesseur. Même personnage, même musique (toujours aussi belle de Danny Elfman) et même actrice avec une Estella Warren plus glamour. Du coup, comparé à la première il n'y à rien à rajouter. On retrouve ici les même qualités et les même défauts sauf qu'ici en plus on perd en originalité le décor du musée n'étant même pas exploité et servant juste à montrer qu'il s'agit d'une autre publicité. De même, trop propre sur elle, ce court perd un peu de sa naïveté et de sa fraicheur que je trouvais fort appréciable auparavant. La publicité passe ainsi vite sous mes yeux comme un vague souvenir mais reste moins marquante dans mon esprit. D'ailleurs, quelques années après sa diffusion, j'avais même quasiment oublié cette version ne me souvenant que de la première.

J'ai quand même pris du plaisir à la revoir (en 32 secondes en même temps c'est pas ça qui m'as bouffé ma journée) mais j'ai nettement moins accroché, cette publicité faisant mois vendeur je trouve et enlevant toute la magie qui donné un très bon résultat dans la première. Malgré plusieurs clip publicitaire ("Underwear" pour Dim avec Anne Parillaud en 1984, "Red Pulp" pour L'Oréal avec Milla Jovovich en 1997, "Cops" et "Girl" pour Club Internet en 2000, "Cendrillon" pour Clairefontaine en 2002, "Beyond Paradise" pour Estée Lauder avec Carolyn Murphy en 2003, "Roméo & Juliette" pour Orange en 2004, "Elsève Multi-Vitamine" pour L'Oréal Paris avec Laetitia Casta ou encore "Progress Homme" pour L'Oréal Paris avec Michael Schumacher), je retiendrai surtout "Le Loup" donc comme publicité marquante de Luc Besson (même si j'ai un petit coup de cœur aussi pour celle qu'il à faite pour Orange et Estée Lauder ;-) ). Après, je ne vais aps réduire la carrière de ce cinéaste à ses publicités mais celle pour Chanel ayant un petit charme indescriptible en général, je regrette juste qu'il n'y ait pas eu plus de prise de risque ici qu'un simple copier coller même si je pense qu'il n'était pas le principal décideur dans la réalisation de ce court métrage à caractère mercantile...

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